Tu l'as frappé avec violence,
Et insistance.
Non par méfiance,
Mais par malveillance.
Tu l'as blessée,
Maltraitée,
Comme un vulgaire bout de papier,
Par simple méchanceté.
Pour cela, je ne te pardonnerais jamais
Car tu n'arrêteras pas longtemps
Même si cela ne se produit pas tout le temps,
Vas t'en et ne revient pas car je te hais.
Il faut être lache pour s'en prendre à une femme
Et tu m'as déçue jusque dans mon âme.
Les coups, les bleus, les blessures sur son corps
Mérite ta mort.
Elle hurlait en silence,
Et elle avait tort.
Par simple peur de recevoir en prime de nouveaux coups
Elle ne disait rien, était soumisse et vivait sous tes coups.
Face à moi ta violence ne sert à rien
Car je n'ai ni peur de toi, ni de tes mains et encore moins de tes poings.
C'est pour cela que je t'en veux
Et que je t'en voudrais à vie.
De...Moi.